mercredi 21 octobre
Aux quatre coins de la vallée de l'Hérault
La vallée de l'Hérault est un territoire aux multiples facettes, fait de plaines, de vallons, d'espaces très boisés ou de garrigues, ou encore de grandes terres viticoles. 
Le point le plus au nord du territoire est au coeur des monts de Saint-Guilhem-le-Désert, en limite de la commune de Pégairolles-de-Buèges. Il est localisé sur un lieu-dit, les Boutines, à 270 mètres d'altitude, sur un relief plutôt accidenté. Cet endroit se trouve également sur le périmètre de l'un des espaces naturels d'intérêt communautaire, au sein d'une pinède à pins de Salzmann, sous-espèce de pin noir, dont l'aire de répartition est très réduite (seulement quelques peuplements en France).
A l'opposé, le lieu-dit les Peyrals, à Saint-Pargoire (en limite de Villeveyrac et St-Pons-de-Mauchiens) marque la limite sud de la vallée de l'Hérault. C'est un espace inhabité, dédié à la vigne et à la garrigue, situé à 185 mètres d'altitude.
A l'ouest, la limite du territoire est située sur un lieu-dit inhabité (Gibret) de la commune de St-Guiraud, sur une butte, à 180 mètres d'altitude, au sein d'un milieu alternant vignes et ruffes. L'ancienne voie ferrée menant à Rabieux passait non loin de cet endroit.
Tout à l'est, le hameau de Bel-Air (commune de Montarnaud) marque le bord de la vallée de l'Hérault. Sur le
chemin de St-Jacques-de-Compostelle (GR 653), l'endroit était encore il y a peu la porte d'entrée du territoire, par la RN 109. A cette altitude (160 mètres), le relief est vallonné avec une végétation de landes et de garrigues (garrigues du Mas Dieu).
Dominant la vallée de l'Hérault, le mont St-Baudille, sur la commune de Montpeyroux, surplombe l'ensemble du territoire. Visible de très loin du haut de ses 848 mètres, il est le plus occidental des monts du massif de la Séranne.
Beaucoup plus bas, l'endroit le plus proche du niveau de la mer se situe sur la commune de Tressan, à 20 mètres d'altitude, au bord du fleuve Hérault.
mardi 11 août
Village Occitan Camarière
J'ai mis un article le 1er juillet dernier au sujet de ce village qui n'existe pas sur la carte de l'Hérault. Après avoir lu cet article j'ai voulu aller me rendre compte par moi-même. Me voici donc à Lunas, direction route de Nize comme indiquée ; seulement vous ne pouvez pas le voir dans ce sens, à moins de vous dévisser la tête ! Donc allez faire demi-tour un peu plus loin et revenez tranquillement et il vous apparaîtra sur votre droite. Le journaliste qui a écrit a conseillé de prendre des jumelles, et c'est un conseil judicieux.
D'autres photos à voir dans l'album.
lundi 27 juillet
Lodève la route de Bédarieux et la Bouquerie
mardi 21 juillet
CAUX - Coutumes et Mariages
Une jeune fille qui avait été séduite, accusant publiquement son séducteur, le faisait condamner à entretenir
son enfant.
Le plus souvent des mariages s'ensuivaient ; nous faisons connaître les formalités qui avaient lieu à ce sujet.
Le 13 avril 1700 Gabriel Pibre et Jeanne Clément obtinrent des dispenses pour leur mariage, afin de faire cesser leur position, attendu que Clémence s'étant trouvée enceinte des oeuvres de Pibre, avait eu un enfant qu'il fallait légitimer.
Le 19, le père Pourquier, supérieur de la mission à Caux, les reçut devant la porte de l'église, pieds nus, la torche à la main, leur fit faire pénitence publique et demander pardon à toute la paroisse des suite de scandale qu'ils avaient donné ; ensuite ledit Pibre ayant présenté le petit enfant, qu'il tenait dans ses bras, déclara au père Pourquier qu'il le reconnaissait comme le sien, en face de notre mère la sainte-église.
Introduits dans le sanctuaire, en présence de tout le peuple assemblé pour la messe, ils furent publiquement interrogés et, après avoir donné leur mutuel consentement, le prêtre les déclara joints par les sacrés liens du mariage, toutes formalités requises ayant été observées ; seule la bénédiction nuptiale ne leur ayant pas été donnée, comme indignes de la recevoir en ce moment, et qui leur serait administrée lorsqu'ils l'auraient méritée par une conduite exemplaire.
Le père Pourquier célébra la messe du jour et recommanda aux fidèles de prier Dieu en faveur des nouveaux mariés
VOIR PHOTOS DE CAUX DANS L'ALBUM A VOTRE DROITE
dimanche 05 juillet
BONNES VACANCES - A BIENTOT
mercredi 01 juillet
T'hallucines, Eugène !
Insolites, inattendus, bizarres... Il est des endroits comme ça où l'on a peine à croire ce que l'on voit. L'Hérault en compte quelques uns, à découvrir en famille. Idées sorties originales !
Ce village n'est pas sur une carte. Il existe pourtant bel et bien ! Ses habitants y vivent paisiblement, à la manière d'autrefois. La bergère et le maréchal-ferrant y côtoient le cordonnier et la couturière.
Bienvenue au village occitan de Camarière ! Sa mairie, sa poste, sa caserne de pompiers. Cette reconstitution à taille réelle est l'oeuvre de l'artiste Henri Galtier. Vous pouvez l'admirez depuis la route de Nize, près de Lunas. Pensez à prendre vos jumelles, vous profiterez de tous les petits détails placés ça et là par l'artiste.
Ceci est un chat. A l'instar de la Dame Blanche de la route de Palavas, mais beaucoup moins effrayant, le chat de Saint-Clément-de-Rivière n'est visible qu'au coucher du soleil, au croisement de l'avenue de Bouzenac et de la rue Helios. Le verrez-vous ?
Et soudain, une sculpture ! A Fontès se trouve le CLAC, Centre local d'art contemporain. Ici, point de galerie ou de salle d'expo. Mais un plateau basaltique de 2,5 hectares, habité par une vingtaine de sculptures monumentales. La visite prend des allures de balade ponctuée de surprise. L'accès au site est libre, mais pour 2 euros, Véronique, du CLAC, propose une visite commentée passionnante. Toujours téléphoner avant de prévoir baskets, casquette et bouteille d'eau.
Plus d'infos : 04 67 25 27 33 et clac34.org
La pente qui monte. Là-bas, on l'appelle la curiosité de Lauriole. Cette petite portion de route, après Fauzan (à 6 km à l'ouest de Minerve,) continue de faire couler beaucoup d'encre. Phénomène paranorma
l pour les uns, magnétique pour les autres, il s'agit en fait d'une illusion d'optique amusante. Le mieux pour s'en rendre compte est de se placer en voiture en haut de la route et d'avancer en première vers l'épingle à cheveu. Vous aurez alors l'impression de descendre. Là, se mettre au point m ort et lâcher le frein à main. La voiture va "monter la côte" toute seule.
Plus d'infos : herault.fr
jeudi 11 juin
Saint-Guilhem-le-Désert
Le village de Saint-Guilhem s'est construit peu à peu autour de la puissante abbaye bénédictine fondée en 804 par Guillaume duc d'Aquitaine, alias Guillaume d'Orange, le héros des chansons de geste.
Saint-Guilhem, qui possédait un fragment de la vraie croix, fut un des sanctuaires ordinairement visités par les pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle, à tel point qu'au début du XIIe siècle elle devint l'un des pèlerinages imposés aux Albigeois qui avaient abjurés leur hérésie.
L'abbaye, victime de déprédations au moment des guerres de religion, fut rattachée à l'évêché de Lodéve. Les bâtiments abbatiaux furent ruinés à la Révolution.
La petite ville qui s'étire le long des gorges du Verdus, en dessous des ruines du château du Géant, est l'objet de soins attentifs qui ont abouti à la restauration complète des maisons. Dès lors, une activité renaît, des échoppes d'artisans d'art s'y créent, un hôtel-restaurant y accueille le touriste.
On aborde l'admirable église de Saint-Guilhem par le chevet, dont les proportions sont parfaites avec sa large abside couronnée de dix-huit niches profondes au-dessous desquelles les trois fenêtres,
séparées par des contreforts, sont encadrées par des chapiteaux qui sont une véritable dentelle de pierre. La façade de l'église est précédée d'un porche du XIIe siècle et surmontée d'une tour du XVe siècle.
A l'intérieur, la nef, haute de 15 mètres, est voûtée d'un splendide berceau en plein ceintre. Remarquer les belles orgues classiques de la fin du XVIIIe siècle.
Saint-Guilhem-le-Désert est, sans conteste, l'une des plus pures merveilles de l'art roman de France.
mardi 28 avril
Lac du Salagou, la Lergue, et autour
mercredi 30 juillet
Boussagues - Hérault
A l'écart de la vallée de l'Orb, les remparts de Boussagues, vieux village fortifié à 2 kms environ de la Tour sur Orb, protègent encore des maisons gothiques de XVIe et XVIIe siècles, telle la demeure du Bailli, et une église romane du XIIIe siècle. Le système défensif médiéval, propriété des seigneurs de Déodat, comprenait en outre le Castellas, le Château Bas, et entre les deux, la tour dite de la Prison.
Très très beau village fortifié, une promenade dans un autre temps, dans le calme, loin des foules, du bruit. Pas un seul commerce, mais par contre des habitants charmants et accueillants qui n'hésitent pas à vous parler de leur village dont ils sont fiers et à juste raison.
(voir les autre photos dans l'album à votre droite)
dimanche 27 juillet
MONTBAZIN - 34
Le long de la via Domitia, à proximité de Montbazin, des fouilles archéologiques ont révélé de nombreux vestiges, monnaies, céramiques, fragments architecturaux, inscriptions diverses et, en 1985, des sondages ponctuels ont mis au jour des tronçons de murs romains, confirmant l'hypothèse de la localisation en ces lieux du Forum Domitii datant de 118 avant J.-C. Cette agglomération était à la fois un relais étape et un carrefour commercial. L'église Saint-Pierre, du XIIe siècle, du village médiéval de Montbazin, renferme des fresques romanes. (voir les autres photos dans l'album à droite)

























































