lundi 21 janvier
L'Esplanade
A l'origine, l'Esplanade était un terrain militaire qui servait pour les manoeuvres des soldats basés dans la citadelle (lycée Joffre). Une colonne de la Liberté y fut érigée de 1791 à 1818. Ce champ de Mars fut vendu par l'armée à la Ville et transformé en esplanade en 1900. On y aménagea des bassins, de nombreuses statues et un monument aux morts qui, à l'origine, était situé près de l'actuel Corum. Elle reste le lieu préféré des Montpelliérains pour se promener.
Comme la présence de l'eau était une chose agréable et que Montpellier devait perdre dans la disparition de ce bassin octogonal ! Il ornait l'allée centrale de ce que l'on appelait le "bas" de l'Esplanade.
L'Esplanade avait un haut et un bas. Avant qu'elle fut un Parking, on la montait, on la descendait, c'était une sorte de "Rambla".
Dans la première allée, contre le "boulevard de l'Esplanade" (devenu Sarrail), les midinettes, les étudiants, les jeunes gens allaient et venaient aux heures de loisir. On y faisait l'oeil de province. L'allée au milieu était moins personnalisée. La troisième était fréquentée par les mamans, les bonnes d'enfants et les vieilles gens. Deux fois par an à Pâques et à Toussaint, le tout était recouvert pendant un mois par la fête foraine.
vendredi 07 décembre
Montpellier - La gare
Comparée à ses voisines, c'était une gare très modeste. Elle n'a d'ailleurs que peu changé. Sa colonnade nous rappelle que près d'ici s'élevaient les temples et les comptoirs des plus anciens peuples de Méditerranée. Le 9 juin 1839, une locomotive baptisée "La Cettoise" reliait Montpellier au port voisin : c'était une des toutes premières voies ferrées de France.
lundi 15 octobre
Riquet à la Houpe à Montpellier
Montpellier s'amusait beaucoup au temps du Carnaval, à chacun de ses quatre dimanches, un nouveau char faisait son apparition, s'ajoutant au cortège déjà très varié. Une foule admirative emplissait les rues, les "masquettes" vous intriguaient et vous aveuglaient de confetti. Sur l'Esplanade, barricadée de planches alternées blanches et vertes, deux orchestres jouaient tour à tour, chacun sur son estrade. C'était le "Corso". Les bonnes âmes en parlaient avec horreur, "Pensez, sous le masque que ne ferait-on pas ?".
lundi 02 avril
L'aqueduc des Arceaux
Cette étendue s'étend vers le Nord-Ouest. Les Arceaux alimentaient la ville en eau potable ; on aperçoit une cheminée d'usine, la Chocolaterie Matte-la-Faveur, mais comment parler de pollution puisqu'il n'en parvenait que l'odeur un peu forte du cacao. Des ifs taillés à la française, une hutte qui enchantaient les petits enfants, pour abriter les cygnes noirs d'Australie, des pots d'Anduze ; tout cela a disparu.
















































