Comme une fleur éclose aux lueurs de l'aurore
Ou, comme l'onde dort sous la beauté des cieux
Ou, comme une mer luit sous le regard des dieux
Le printemps Lodévois s'offre en toute sa flore.

Ou bien comme une épouse alors des plus fidèle
En le souffle naissant au sein de ses amours
Dans ce creuset douillet paré de ses atours
Le printemps Lodévois se frange de dentelle.

Et maître de céans sous le ciel des merveilles
J'adore l'univers exempt d'impureté
Et je peux profiter en toute sûreté
Du printemps Lodévois à ses heures premières.

O cycle des beaux jours que j'aime ta caresse
Câchiner de son miel en tous ces vers humain
Chaque rime s'offrant comme un doux baise-main
Au printemps de ma lèvre avec enchanteresse !

O souffle de mon coeur tu m'offres bien plus belle
L'ivresse de ce don à mon entendement
Et je fais naître alors le plus beau firmament
Au printemps qui revient dans sa grandeur nouvelle !

Alors dans ce poème où tout se superpose
Comme dans une Olympe où chaque être est un dieu
Comme dans un Royaume ou chaque homme à ses cieux
Le printemps Lodévois est une apothéose.

A. RIAC