Département Hérault

Le département de l'Hérault en photos, histoire, anecdotes, légendes, cuisine, mes promenades

lundi 02 novembre

Las Tréïas

On appelle ainsi cette danse, c'est-à-dire danse des treilles, parce que les danseurs tiennent des cerceaux décorés de guirlandes, dont les courbes imitent les treilles. Le ballet est composé, soit de garçons costumés en bergers, soit de jeunes filles qui exécutent entre eux des passes semblables à celles du ramelet. Cette danse est aussi l'un des divertissements obligés dans les grandes fêtes publiques du Languedoc, elle est particulièrement usitée à Montpellier. Lorsque le roi d'Aragon, seigneur de cette ville, venait la visiter, on ne manquait pas de lui donner une représentation des treilles. On le fit également, en 1503, pour l'archiduc Philippe, gendre de Ferdinand le catholique ; et en 1564, pour le roi Charles IX qui visitait le Languedoc.

Le ramelet - Cette fête fut fondée en l'honneur de Constance, fille de Louis le jeune, qui fut unie, en 1154 à Raymond V, comte de Toulouse. Ce souverain jouissait d'une aussi bonne réputation que celle qu'a laissée en Provence le roi René, et une phrase encore proverbiale chez les Toulousains, pour exprimer qu'une chose est juste, est celle-ci : acoscoumté Ramoun, c'est comte Raymond. Le peuple accueillit donc avec enthousiasme l'épouse de son bon comte, et comme cette épouse était jeune et jolie, les habitants de la célèbre cité imaginèrent de lui offrir un bouquet ou en d'autres termes, un ramelet. On réunit toutes les belles personnes que la ville renfermait, on leur donna un costume des plus gracieux, et plaçant dans leurs mains des cerceaux recouverts de violettes et de roses, on leur enseigna à faire des pas et des passes chorégraphiques selon toute la perfection que la danse du moyen âge avait acquise. Cette danse du ramelet obtint bientôt une grande vogue dans tout le Languedoc, et depuis lors elle fit partie des fêtes publiques.

Treille

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mercredi 21 octobre

Aux quatre coins de la vallée de l'Hérault

Fleurs0309_035La vallée de l'Hérault est un territoire aux multiples facettes, fait de plaines, de vallons, d'espaces très boisés ou de garrigues, ou encore de grandes terres viticoles. 23ao_t07_070
Le point le plus au nord du territoire est au coeur des monts de Saint-Guilhem-le-Désert, en limite de la commune de Pégairolles-de-Buèges. Il est localisé sur un lieu-dit, les Boutines, à 270 mètres d'altitude, sur un relief plutôt accidenté. Cet endroit se trouve également sur le périmètre de l'un des espaces naturels d'intérêt communautaire, au sein d'une pinède à pins de Salzmann, sous-espèce de pin noir, dont l'aire de répartition est très réduite (seulement quelques peuplements en France).
A l'opposé, le lieu-dit les Peyrals, à Saint-Pargoire (en limite de Villeveyrac et St-Pons-de-Mauchiens) marque la limite sud de la vallée de l'Hérault. C'est un espace inhabité, dédié à la vigne et à la garrigue, situé à 185 mètres d'altitude.
A l'ouest, la limite du territoire est située sur un lieu-dit inhabité (Gibret) de la commune de St-Guiraud, sur une butte, à 180 mètres d'altitude, au sein d'un milieu alternant vignes et ruffes. L'ancienne voie ferrée menant à Rabieux passait non loin de cet endroit.
Tout à l'est, le hameau de Bel-Air (commune de Montarnaud) marque le bord de la vallée de l'Hérault. Sur le
280409__7_chemin de St-Jacques-de-Compostelle (GR 653), l'endroit était encore il y a peu la porte d'entrée du territoire, par la RN 109. A cette altitude (160 mètres), le relief est vallonné avec une végétation de landes et de garrigues (garrigues du Mas Dieu).
Dominant la vallée de l'Hérault, le mont St-Baudille, sur la commune de Montpeyroux, surplombe l'ensemble du territoire. Visible de très loin du haut de ses 848 mètres, il est le plus occidental des monts du massif de la Séranne.
Beaucoup plus bas, l'endroit le plus proche du niveau de la mer se situe sur la commune de Tressan, à 20 mètres d'altitude, au bord du fleuve Hérault.

www.cc-vallee-herault.fr

mardi 13 octobre

L'Inde s'est invitée à la foire expo de Montpellier

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VOIR D'AUTRES PHOTOS DANS L'ALBUM FOIRE EXPO 2009

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jeudi 08 octobre

URGENT : un cheval à sauver

poneyUrgent : un cheval à sauver, vous pouvez y contribuer en cliquant sur le lien ci-dessous, on ne vous demande qu'un clic de souris, alors SVP un petit geste d'amour. Merci.

PS : n'hésitez pas à transmettre à vos connaissances.

http://www.actuanimaux.com/nous_soutenir.php

Un clic de souris par jour pour sauver des animaux, défendre des causes animales, comme la corrida par exemple. Alors mettez ce lien dans vos favoris.

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mercredi 30 septembre

Blog Veloutine 34

http://veloutine34000.spaces.live.com/blog/

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mardi 08 septembre

Histoire de GPS

C'est sympa les GPS, mais ça vous envoie parfois dans des galères incroyables, la preuve en image ! Hier matin dans ma rue, plein centre d'un ancien village de l'Hérault, autant dire que cela coince sérieusement.
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Coincé à droite : sur le mur ; coincé à gauche : sur le balcon !!! Plus personne ne bouge, merci !
Désolée si la disposition des photos est en vrac, mais il ne veut rien savoir pour les ranger ce matin.

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mardi 11 août

Village Occitan Camarière

LunasJ'ai mis un article le 1er juillet dernier au sujet de ce village qui n'existe pas sur la carte de l'Hérault. Après avoir lu cet article j'ai voulu aller me rendre compte par moi-même. Me voici donc à Lunas, direction route de Nize comme indiquée ; seulement vous ne pouvez pas le voir dans ce sens, à moins de vous dévisser la tête ! Donc allez faire demi-tour un peu plus loin et revenez tranquillement et il vous apparaîtra sur votre droite. Le journaliste qui a écrit a conseillé de prendre des jumelles, et c'est un conseil judicieux.

D'autres photos à voir dans l'album.

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lundi 03 août

Un message pour Draz

Titre du commentaire : Au sujet de la famille Roquefeuille, pour Draz

Commentaire :
A l'attention de Draz:
si tu veux retrouver la trace de la famille des trois frères, voici ce que j'ai trouvé récemment sur Internet. Si je glane d'autres infos, je t'en fais part, promis!

"Rockefeller, Roquefeuille
La parution en France, au printemps 2006, des Mémoires de David Rockefeller, le petit-fils du célèbre milliardaire, a été l'occasion d'évoquer les destinées de cette étonnante dynastie et de son fondateur : John D. Rockefeller. Son histoire est indissociablement liée à celle du pétrole. Créateur de la Standard Oil, John D. Rockefeller est en effet le premier industriel de l'or noir. Il est aussi le premier à mettre de l'ordre dans un marché qui, depuis la découverte du colonel Drake, se débat dans l'anarchie la plus totale...
Le futur « tycoon » du pétrole naît en juillet 1839 à New York. Il descend d'une famille de huguenots français - les Roquefeuille - qui avaient fui la France lors de la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV."
Cordialement,
Migris

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La légende des trois pics du Languedoc

grotte_des_demoiselles_046Selon une très vieille croyance populaire datant du bas Moyen Âge, le nom des trois monts, Saint-Clair à Sète, Saint-Loup au nord de Montpellier et l'Aigoual dans les Cévennes, aurait pour origine la belle et triste histoire des trois fils d'un grand seigneur de Saint-Martin de Londres. Beaux, riches, mais pas encore célèbres, ils n'avaient rien trouvé de mieux que de tomber amoureux de la même femme qui, comme vous pouvez vous en douter, n'était ni laide ni pauvre et dont la réputation de vertu et de douceur n'était plus à faire. On ne prête qu'aux riches, c'est bien connu !
Les prétendants se pressaient nombreux autour de celle dont ils prononçaient le prénom avec adoration : Bertrade. Par souci historique, précisons que d'aucuns prétendent qu'elle se prénommait Irène, mais qui croire ? Quoi qu'il en soit, dans cette fratrie énamourée, on est à peu près certain que l'aîné s'appelait Guiral, le cadet Clair et le benjamin Loup.
Troublée par l'amour des trois frères, Bertrade ne savait où donner de la tête. Quant à son coeur, il battait la chamade à trois vitesses :
L'aîné lui plaisait par sa gravité et sa force ; elle était attirée par la légèreté et l'insouciance du second et fondait devant la gentillesse et le dévouement du troisième.
Elle les aurait bien choisis tous les trois, mais ses parents avaient été formels : elle devait n'en élire qu'un, du moins en tant qu'époux...
Ne pouvant les départager, elle s'en remit à Dieu pour guider son choix. C'était une habitude chez les filles de cette époque. Justement, une nouvelle croisade (il y en eut neuf, si l'on compte celle contre les Albigeois) venait d'être lancée et cela donna une idée à Dieu. Il souffla une idée géniale à la belle indécise : et si elle envoyait ses amoureux transis délivrer Jérusalem ? Avec à la clé une promesse, celle d'accorder sa main à celui qui rentrerait de l'expédition en ayant à son actif le plus d'actions glorieuses.

Voilà nos trois gaillards en route pour des contrées lointaines, tandis que la belle, filant sa quenouille, s'armait de patience en attendant leur retour.
Il faut rappeler que partir en croisade en Orient n'avait rien à voir à cette époque avec des vacances au soleil. La plus longue persista quatre années et la durée moyenne pour les autres était au minimum de deux d'absence. La plus courte, qui fut d'ailleurs la dernière, ne dura que huit semaines : parti d'Aigues-Mortes (Gard) le 1er juillet 1271, Saint-Louis trépassa devant Tunis le 25 août de cette même année.
Fous d'amour, les trois frères guerroyèrent comme des lions, rivalisant d'audace et de courage dans l'espoir de conquérir le coeur de la jeune damoiselle à leur retour. De son côté, Bertrade commençait à trouver le temps long. Les nouvelles n'arrivaient pas, elle craignait le pire et culpabilisait en s'accusant de la mort probable des trois chevaliers. A force de se faire du souci, elle fut prise de langueur et de mélancolie, refusant toute nourriture. Elle pleurait à longueur de journée et finit par sombrer dans une grave dépression qu'à notre époque des psychologues auraient certainement pu guérir, mais bon, on ne va pas refaire l'histoire.Copie_de_7juin09__198_

Quand enfin les trois frères, couverts de lauriers et de cicatrices,  bouillant d'impatience de connaître la décision de Bertrade s'en revinrent de leur croisade, ce fut pour assister aux funérailles de la belle, morte la veille de leur retour.
Effondrés, les trois amoureux décidèrent de se retirer du monde et de vivre en ermite, chacun de son côté. Assignés à résidence volontairement, ils choisirent d'aller vivre sur trois monts éloignés de Saint-Martin-de-Londres, mais disposés en triangle par rapport au lieu où reposait leur bien-aimée. Avant de se séparer, ils se promirent d'allumer un grand feu à chaque anniversaire de la mort de Bertrade, afin d'honorer sa mémoire.
Les années passèrent. tous les ans à la même date - le 25 décembre pour certains chroniqueurs ; pour d'autres, le 19 mars -, les habitants de la plaine voyaient un immense brasier illuminer la nuit, de Sète au mont Aigoual jusqu'au pic Saint-Loup.
Et puis un hiver, deux feux seulement s'allumèrent en mémoire de Bertrade. Guiral avait rendu l'âme. L'année suivante, il n'y eut plus qu'un seul brasier : Clair s'en était allé. Loup leur survécut quelques années, puis lui aussi s'éteignit à son tour.
Bertrade et ses amoureux auraient sombré dans l'oubli sans la vigilance et la reconnaissance des villageois. Les trois ermites avaient rythmé leur vie quotidienne, ils avaient prié pour le salut de leur âme. Cela ne s'oublie pas en Languedoc. C'est pour perpétuer leur mémoire que les trois monts furent baptisés de leurs prénoms.

Paul et Olivier ASTRUC

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lundi 27 juillet

Lodève la route de Bédarieux et la Bouquerie

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jeudi 23 juillet

Le parler languedocien et méditerranéen

I a pas de dissate sens solelh
Ni de veusas sens conselh

Il n'y a pas de samedi sans soleil
Ni de veuve sans conseil

Au mai on se crei degordit
Au mai on se fa colhonar

Plus on se croit dégourdi
Plus on se fait couillonner

Faï du ben a bertrand
Té lou rendraî in cagant

Fait du bien à bertrand
Il te le rendra en cagant

Mistral dé nioch déspaso
Pa lou pioch

Mistral arrivé dans la nuit
Ne dépasse pas le pioch
Ce mistral-là ne dure guère, le pioch étant le promontoire (volcan éteint) qui domine la station du Cap d'Agde.

Bo maïl ou troun di diou
Quoun pecaïre

Il vaut mieux réagir
Que subir

Bo maï éstre couyoun que mairo
Couyoun lou sios toujour
Mairo poudain bou escampa

Il vaut mieux être couillon que maire
Couillon on l'est toujours
Maire on peut vous révoquer (jeter)

As clabat la cigalou
Attraper la cigale, la cigale c'est l'ivresse
Peut-être en mémoire de ce bon Monsieur de la Fontaine, qui a donné une réputation de frivolité à cet insecte stridulateur cher au coeur des Méridionaux.

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mardi 21 juillet

CAUX - Coutumes et Mariages

Une jeune fille qui avait été séduite, accusant publiquement son séducteur, le faisait condamner à entretenirCaux__54_ son enfant.
Le plus souvent des mariages s'ensuivaient ; nous faisons connaître les formalités qui avaient lieu à ce sujet.
Le 13 avril 1700 Gabriel Pibre et Jeanne Clément obtinrent des dispenses pour leur mariage, afin de faire cesser leur position, attendu que Clémence s'étant trouvée enceinte des oeuvres de Pibre, avait eu un enfant qu'il fallait légitimer.
Le 19, le père Pourquier, supérieur de la mission à Caux, les reçut devant la porte de l'église, pieds nus, la torche à la main, leur fit faire pénitence publique et demander pardon à toute la paroisse des suite de scandale qu'ils avaient donné ; ensuite ledit Pibre ayant présenté le petit enfant, qu'il tenait dans ses bras, déclara au père Pourquier qu'il le reconnaissait comme le sien, en face de notre mère la sainte-église.
Introduits dans le sanctuaire, en présence de tout le peuple assemblé pour la messe, ils furent publiquement interrogés et, après avoir donné leur mutuel consentement, le prêtre les déclara joints par les sacrés liens du mariage, toutes formalités requises ayant été observées ; seule la bénédiction nuptiale ne leur ayant pas été donnée, comme indignes de la recevoir en ce moment, et qui leur serait administrée lorsqu'ils l'auraient méritée par une conduite exemplaire.
Le père Pourquier célébra la messe du jour et recommanda aux fidèles de prier Dieu en faveur des nouveaux mariés

VOIR PHOTOS DE CAUX DANS L'ALBUM A VOTRE DROITE

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dimanche 05 juillet

BONNES VACANCES - A BIENTOT

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mercredi 01 juillet

T'hallucines, Eugène !

Insolites, inattendus, bizarres... Il est des endroits comme ça où l'on a peine à croire ce que l'on voit. L'Hérault en compte quelques uns, à découvrir en famille. Idées sorties originales !

Num_riser0001Ce village n'est pas sur une carte. Il existe pourtant bel et bien ! Ses habitants y vivent paisiblement, à la manière d'autrefois. La bergère et le maréchal-ferrant y côtoient le cordonnier et la couturière.
Bienvenue au village occitan de Camarière ! Sa mairie, sa poste, sa caserne de pompiers. Cette reconstitution à taille réelle est l'oeuvre de l'artiste Henri Galtier. Vous pouvez l'admirez depuis la route de Nize, près de Lunas. Pensez à prendre vos jumelles, vous profiterez de tous les petits détails placés ça et là par l'artiste.Num_riser0003

Ceci est un chat. A l'instar de la Dame Blanche de la route de Palavas, mais beaucoup moins effrayant, le chat de Saint-Clément-de-Rivière n'est visible qu'au coucher du soleil, au croisement de l'avenue de Bouzenac et de la rue Helios. Le verrez-vous ?

Num_riser0002Et soudain, une sculpture ! A Fontès se trouve le CLAC, Centre local d'art contemporain. Ici, point de galerie ou de salle d'expo. Mais un plateau basaltique de 2,5 hectares, habité par une vingtaine de sculptures monumentales. La visite prend des allures de balade ponctuée de surprise. L'accès au site est libre, mais pour 2 euros, Véronique, du CLAC, propose une visite commentée passionnante. Toujours téléphoner avant de prévoir baskets, casquette et bouteille d'eau.
Plus d'infos : 04 67 25 27 33 et clac34.org

La pente qui monte. Là-bas, on l'appelle la curiosité de Lauriole. Cette petite portion de route, après Fauzan (à 6 km à l'ouest de Minerve,) continue de faire couler beaucoup d'encre. Phénomène paranormaNum_riser0004l pour les uns, magnétique pour les autres, il s'agit en fait d'une illusion d'optique amusante. Le mieux pour s'en rendre compte est de se placer en voiture en haut de la route et d'avancer en première vers l'épingle à cheveu. Vous aurez alors l'impression de descendre. Là, se mettre au point m ort et lâcher le frein à main. La voiture va "monter la côte" toute seule.
Plus d'infos : herault.fr

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jeudi 11 juin

Saint-Guilhem-le-Désert

Num_riser0010Le village de Saint-Guilhem s'est construit peu à peu autour de la puissante abbaye bénédictine fondée en 804 par Guillaume duc d'Aquitaine, alias Guillaume d'Orange, le héros des chansons de geste.
Saint-Guilhem, qui possédait un fragment de la vraie croix, fut un des sanctuaires ordinairement visités par les pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle, à tel point qu'au début du XIIe siècle elle devint l'un des pèlerinages imposés aux Albigeois qui avaient abjurés leur hérésie.
L'abbaye, victime de déprédations au moment des guerres de religion, fut rattachée à l'évêché de Lodéve. Les bâtiments abbatiaux furent ruinés à la Révolution.
La petite ville qui s'étire le long des gorges du Verdus, en dessous des ruines du château du Géant, est l'objet de soins attentifs qui ont abouti à la restauration complète des maisons. Dès lors, une activité renaît, des échoppes d'artisans d'art s'y créent, un hôtel-restaurant y accueille le touriste.
On aborde l'admirable église de Saint-Guilhem par le chevet, dont les proportions sont parfaites avec sa large abside couronnée de dix-huit niches profondes au-dessous desquelles les trois fenêtres,
Num_riser0011 séparées par des contreforts, sont encadrées par des chapiteaux qui sont une véritable dentelle de pierre. La façade de l'église est précédée d'un porche du XIIe siècle et surmontée d'une tour du XVe siècle.
A l'intérieur, la nef, haute de 15 mètres, est voûtée d'un splendide berceau en plein ceintre. Remarquer les belles orgues classiques de la fin du XVIIIe siècle.
Saint-Guilhem-le-Désert est, sans conteste, l'une des plus pures merveilles de l'art roman de France.

mardi 02 juin

Monogrammatiques au moyen-âge

L'étude des signature depuis le XIe siècle jusqu'à nos jours serait des plus intéressantes et des plus curieuses ; l'époque romane et du moyen-âge fourniraient des documents nombreux. Alors l'écriture sur parchemin était stylée d'une manière très correcte, et le signataire ne manquait point, par des enluminures à prouver son habileté.Num_riser0001
Nous avons trouvé dans les archives de la commune de Roujan un de ces dessins sur un acte de parchemin du XIVe siècle (1330)dont la reproduction suffira à prouver le soin que les écrivains apportaient dans l'inscription des actes.
Les registres des délibérations sont remplis à chaque page de signatures, le plus grand nombre en croix. Les secrétaires avaient soin d'ajouter au-dessous le  plus souvent le nom de l'individu. D'autres, par leur forme, ne laissaient aucun doute sur la profession du signataire : le maréchal-ferrant prenait le fer à cheval pour marque, celui qui possédait un troupeau figurait un mouton, le meunier les ailes de son moulin ; très souvent les attributs du patron de la paroisse inspiraient ceux qui ne savaient pas écrire. A Roujan le gril de Saint-Laurent se voit au bas des délibérations.
Les carrés, les arcs, les demi-ronds, les losanges, les lignes parallèles barrées en croix, enfin toutes les figures géométiques sont employées. Les initiales sont rares, on les voit apparaître plus nombreuses dans le XVIe siècle.
Au XVIIe siècle, des signatures la plupart illisisibles, mais indice de commencement d'instruction parmi le peuple ; au XVIIe siècle, on ne les voit que de loin en loin et, pour l'honneur de notre pays, et celui dont le manque d'instruction ne lui permet pas de signer son nom n'accepte que bien rarement des fonctions municipales.

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mercredi 20 mai

Pourquoi y a-t-il des orages et comment se forment-ils ?

Éclairs, tonnerre, coups de foudre : notre région connaît bien les orages, surtout en été, lorsqu'il fait très chaud. Gaffe, le ciel nous tombe sur la tête.

C'est notre spectacle son et lumière à nous, signe que les vacances filent, comme les étoiles, en ces derniers jours d'août. Il a fait chaud, au crépuscule le ciel s'obscurcit, les nuages deviennent enclumes, le vent se lève. Tout à coup, Zorro nous fait une belle signature lumineuse dans le ciel, quelques secondes après, boum badaboum !Num_riser0011
Éclair et tonnerre ne sont que les enfants du coup de foudre, gigantesque décharge électrique entre un nuage et la terre. Un air très froid, là-haut, recouvre un très chaud, près du sol. La base du nuage accumule les charges négatives alors que le sol se charge positivement. Ces charges opposées s'attirent l'une l'autre. Lorsqu'elles se rencontrent, c'est la foudre. C'est elle le danger dans l'orage, pas le vacarme du tonnerre ni le show des éclairs.
Sur le passage de l'arc électrique entre le nuage et le sol, les gaz sont chauffés à 30 000°. Si quelque chose dépasse du sol, cela attire la foudre : arbres isolés, zones surélevées... C'est pour cela qu'on vous recommande de ne pas vous abriter sous un arbre. Ni près d'une clôture en fil de fer, trop bon conducteur d'électricité...
En revanche, une voiture, vitres fermées, antenne radio démontée, est assez sûre. Elle forme une "cage de Faraday" par sa structure métallique close, qui isole de la foudre. Un bon plan... sauf pour les décapotables.

Il est loin l'orage ? Deux méthodes pour évaluer à quelle distance approximative vous êtes de l'orage :
- Comptez combien de secondes séparent la vision de l'éclair du bruit du tonnerre et divisez par 3. Vous avez la distance évaluée en km. Ex. : 6 sec. divisées par 3 = 2 km.
- Ou nombre de secondes x 300 = distance en mètres. 6 sec. x 300 = 1 800 m.

La citation : Ceux qui sont pour la liberté mais contre l'agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, sans les orages. Mark TWAIN

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mardi 19 mai

Le lac du Salagou, pour quoi faire ?

En construisant le barrage il y a 40 ans, les pouvoirs publics avaient deux idées en tête : contenir les crues du Salagou, affluent de l'Hérault, et permettre l'irrigation de la vallée. Au-delà de ces deux missions, le lac, la propriété du Département, a aujourd'hui une vocation essentiellement touristique. "C'est le syndicat mixte de gestion du Salagou qui pilote l'aménagement du site en concertation avec ses habitants et ses utilisateurs."

* La vallée du Salagou est un site classé
Elle offre un patrimoine géologique et paléontologique remarquable, puisqu'on y trouve des fossiles antérieurs aux dinosaures.

* Pour développer
Une activité touristique respectueuse des lieux, les berges vont être aménagées : aire de stationnement, aires pour camping-cars, table de pique-nique, toilettes sèches...

* Le site reçoit 250 000
Visiteurs par an, dont 150 000 l'été. Le syndicat mixte ne cherche pas à accroître le nombre mais plutôt la qualité de leur accueil.

* Avec 1 m3 turbiné par seconde, le barrage assure une petite production électrique.

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samedi 16 mai

Une étoile est née dans mon jardin de l'Hérault

Non ce n'est pas moi, ça c'est fait depuis déjà un certain nombre d'années !
Cette photo pleine de pureté, pour vous remercier de vos passages sur mon blog et de vos commentaires.
Je vous souhaite un excellent week-end à toutes et à tous.

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mercredi 06 mai

La croix de Saint-Félix

Num_riser0003Cette croix, qui peut vous paraître insignifiante, a pourtant une histoire intéressante. A la Révolution, cette croix fut détruite et les pierres furent emmenées au village de Montarnaud pour édifier un abreuvoir et une mangeoire. Bizarrement, les pierres se vengent, et ce sont une quinzaine de chevaux qui, dans la même année, meurent après s'être désaltérés dans l'abreuvoir. Le curé, appelé pour désenvoûter la construction, évoque la colère des dieux et demande la reconstruction immédiate de la croix.
Celle que vous pouvez admirez maintenant n'est qu'une des nombreuses répliques, l'originale ayant été dérobée puis remplacée cinq fois de suite sans attirer paraît-il la malédiction divine.

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